
La combinaison d'anko (pâte sucrée de haricots rouges azuki) et de mochi est un aliment de base populaire dans les friandises japonaises traditionnelles. L’ohagi est l’un de ces régals.
Ohagi, également connu sous le nom de bota-mochi, est composé d'anko et de mochigome (riz gluant). Contrairement au mochi, où le riz est pilé pour obtenir une texture lisse et collante, l'ohagi garde les grains de riz intacts, lui donnant une texture moelleuse. Cette texture unique est ce qui rend l'ohagi spécial, vous permettant de sentir chaque grain pendant que vous mangez.
Ohagi a été créé à l'origine comme offrande lors de l'ohigan, un événement bouddhiste organisé deux fois par an au cours duquel les gens honorent leurs ancêtres en visitant les tombes. Il est souvent associé au tubuan, une version en morceaux de pâte de haricots rouges azuki. On pensait que la couleur rouge des haricots azuki éloignait les mauvais esprits, et comme le sucre était autrefois un luxe, la combinaison de l'azuki et du sucre était une façon particulière de montrer son respect aux ancêtres.
Bien que similaires, ohagi et bota-mochi sont légèrement différents. Au printemps, les gens mangent du bota-mochi, du nom de la fleur de botan (pivoine), tandis qu'à l'automne, ils dégustent de l'ohagi, du nom de la fleur de hagi (trèfle de brousse). Une autre différence est que le bota-mochi est fait avec de l'anko lisse (koshian), tandis que l'ohagi utilise de l'anko épais (tubuan).
Bien que le tubuan soit la garniture la plus courante pour l'ohagi, il existe d'autres saveurs comme le kinako (farine de soja torréfiée) et les graines de sésame noires, qui contiennent également du tubuan à l'intérieur.
Certaines recettes utilisent un mélange de mochigome et de riz ordinaire (uruchimai), mais je préfère utiliser 100 % de mochigome pour une texture plus moelleuse, semblable à celle d'un mochi. Pour garder le riz moelleux, j'ajoute du sucre pendant le processus de cuisson à la vapeur, ce qui l'aide à rester humide.





































